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2007-11-29T17:40:00+01:00

idées de cadeaux de Noël : 17 €€ fabriqué à Clermont-Ferrand

Publié par undetension

Jean-Louis Murat, auteur-compositeur-interprète, publie " Charles et Léo ", des poèmes mis en musique par Léo Ferré, chansons jamais parues.

"V2, maison de disques indépendante à laquelle vous apparteniez, ferme ses portes fin novembre après son rachat par Universal Music. Qu'en pensez-vous ?

Les gros mangent les petits, c'est le capitalisme. Pascal Nègre, PDG d'Universal Music France, applique la politique des dirigeants et actionnaires de Vivendi, qui espèrent qu'à la sortie de la crise du disque, ils auront absorbé les meilleurs afin d'alimenter en musique SFR, Canal+...

A chaque rachat ou fermeture d'une maison de disques, des gens brillants sont broyés. Et les internautes crient hourra ! J'affirme que la crise du disque est un leurre, elle n'existe pas : l'offre est intacte, la demande croissante. Mais, chaque nuit, dans les hangars de la musique, la moitié du stock est volée. Imaginez la réaction de Renault face à des délinquants qui forceraient la porte quotidiennement pour dérober les voitures !

Des gamins stockent 10 000 chansons sur l'ordinateur familial, après les avoir piquées sur le Net. La société, des députés, des sénateurs trouvent cela vertueux ! Or, c'est un problème moral : tu ne voleras point, apprend-on à nos enfants. En outre, ces rapines via le Net s'effectuent dans l'anonymat. L'écrivain américain Brett Easton Ellis a dit : "Depuis la nuit des temps, l'Antéchrist cherche un moyen de prendre le pouvoir sur les consciences de l'homme, enfin il y est arrivé avec Internet." Le Web rend les gens hypocrites, il incite à prendre des pseudonymes. C'est un monde de délation, intoxiqué de spams et de pubs.

Pourquoi les musiciens et chanteurs ne prennent-ils pas plus fermement position comme vous le faites ?

Chez les artistes, règne l'omerta. Dès qu'ils dénoncent les pratiques de voyou sur Internet, ils sont attaqués par des petits groupes d'internautes ; ceux-ci s'y mettent à une dizaine, se font un plaisir de mettre la totalité de la discographie de l'impétrant à disposition gratuitement, partout, dernier album compris. Ils sont sans visage. Les Arctic Monkeys, en Grande-Bretagne, ont eu recours à des shérifs du Net après s'être fait connaître sur le Web, et les internautes britanniques sont en train de leur faire la peau, au nom de la liberté. Mais quelle liberté veut-on ? Celle de se goinfrer ? Avec des gens qui ont 20 000 titres sur leur disque dur et ne les écoutent jamais ?

Cette conception ultralibéraliste, qui est au-delà de tout système politique, se résume à peu : la goinfrerie. Internet favorise cela : toujours plus de sensations, toujours plus de voyages, de pénis rallongés, toujours plus de ceci, de cela...

Vous avez été pourtant l'un des premiers artistes français à ouvrir un site Internet en 1998 et à y proposer des chansons, des échanges, des liens, des images. N'est-ce pas contradictoire ?

Baudelaire appelait le progrès le paganisme des imbéciles. Tous les acteurs de la musique sont tombés dans le fantasme de la modernité à ce moment-là. Les patrons de maison de disques ne juraient que par le Net sans pour autant comprendre de quoi il s'agissait. Au début, je mettais environ une chanson inédite par semaine à disposition sur mon site, gratuitement. Puis j'ai arrêté. Ces titres étaient téléchargés sans un merci, sans un bonjour, et éventuellement revendus sous forme de compilations payantes dans des conventions de disques. J'ai fait partie des imbéciles qui ont cru aux mirages de l'Internet, et de ce fait à la bonté naturelle de l'homme, à l'échange communautaire. L'homme a travaillé le fer pas seulement pour les charrues, mais aussi pour les épées, idem avec les atomes et le Net.

La gratuité sur Internet est-elle la seule cause de l'effondrement des ventes de disques ? Le déficit d'image d'une industrie habituée au court terme y est-elle pour quelque chose ?

Evidemment, 90 % de notre métier est fait par des gens formidables, des musiciens, des tourneurs, des ingénieurs du son, des attachés de presse, des artistes, des passionnés ! Mais l'image qui est passée dans le public est celle de ses patrons, arrivés là à cause de l'argent facile, de l'épate, du look. Le triomphe du petit bourgeois snobinard et de la fanfaronnade ! Nicolas Sarkozy ressemble tout à fait à un patron de maison de disques.

J'ai toujours été sidéré de voir comment l'industrie musicale attirait les médiocres à sa tête. Des médiocres qui dirigent des sociétés de taille modeste, sur le plan de l'économie mondiale, mais dont les émoluments s'alignent sur ceux des groupes multinationaux et consomment 80 % de la masse salariale dans les petites structures. Et les parachutes dorés ! Quand on licencie une centaine de salariés dans une maison de disques, comme chez EMI France par exemple, c'est en grande partie pour payer les indemnités du patron, c'est scandaleux.

La gratuité n'est-elle pas le meilleur moyen de démocratiser la culture ?

C'est une blague ! Cela nous tue. La démocratisation, c'est à l'école maternelle qu'elle doit être ancrée. Une fois les bases et l'envie acquises, chacun peut faire son choix. Par ailleurs, je ne suis pas démocrate, je suis happy few. La culture est le fait d'une minorité, d'une élite qui fait des efforts. Attention, pas une élite sociale ! La femme de ménage ou le facteur sont absolument capables de sentiment artistique. Mais la démocratisation, pour moi c'est le concours de l'Eurovision : chaque pays envoie son artiste fétiche. Et là, comme disait Baudelaire, la démocratie, c'est la tyrannie des imbéciles. Sur MySpace, vous allez voir 45 000 nigauds, les 45 000 artistes ratés qui ont ouvert leur page - j'y suis aussi, parce que sinon on me vole mon nom.

Qu'est-ce qu'un artiste raté ?

C'est celui ou celle qui fait la moitié du chemin, sans rien sacrifier. Le monde est plein d'artistes qui ne le sont que six heures par semaine, du samedi matin au dimanche soir. Ils sont d'une arrogance, ils veulent tout arracher ! Alors qu'être artiste, c'est un engagement total, où tous les risques sont pris. C'est une décision à laquelle on se tient. Quitte à dormir dehors, à vivre autrement. Tout le monde a en soi des capacités créatives, cela n'en fait pas un artiste pour autant. Etre artiste, c'est une affaire de vocation et de discipline, une discipline de fer. Etre artiste, c'est du travail, du travail, du travail et encore du travail.

Vous vivez et travaillez dans le Puy-de-Dôme, dans une ancienne ferme des environs de Clermont-Ferrand. Qu'y trouvez-vous ?

J'y ai mon studio d'enregistrement, et des conditions de travail idéales. Je vois très peu de gens... le facteur... Là-haut, la vie est frugale, on finit tout, on n'achète presque rien. Le pain dur est gardé pour la soupe du soir. Dans la nature, l'oubli de soi est plus facile, on va le matin aux champignons, on s'assied pour casser la croûte, on a ramassé un kilo de cèpes, voilà. On refait une clôture, on est dans le présent. Or, être dans le présent est la condition de la paix intérieure. Moi, j'aime aussi les activités qui ne laissent pas de place à la réflexion. Jouer des instruments, faire des prises de son. S'aménager une vie de travail. Car, à part aimer, travailler est la chose la plus belle à faire dans la vie.

Baudelaire parlait beaucoup de l'obligation de productivité du poète. En trois ans, Rimbaud a écrit l'équivalent de quinze disques ! Le mot qui revient le plus souvent dans sa correspondance avec sa mère et sa soeur, c'est "paysan". Il voulait l'être, il avait tous les catalogues de Manufrance, et mettait de l'argent à gauche pour cela.

Vous venez de publier Charles et Léo, des poèmes extraits des Fleurs du Mal, paru il y a cent cinquante ans, sur des ébauches musicales de Léo Ferré. Est-ce toujours d'actualité ?

Tout le monde se moque de la poésie, non ? Moi, je l'ai toujours aimée. Nous avons développé des personnalités a-poétiques. Un penchant poétique, c'est un penchant pour une langue, une métrique, des rimes riches. Là, en ce moment, on nous regarde de travers, parce que la poésie est la langue de la patience. Et dès que l'on pense poésie, le chaos insupportable dans lequel nous sommes plongés nous saute à la figure. Au XIXe siècle, quand Baudelaire écrit, se met en place un monde du progrès collectif, global, pas individuel. Il en ressort un profond sentiment d'étrangeté, d'ennui, car l'individu un peu marginal qu'il est, un beau rentier qui s'ennuie, ne trouve plus sa place.

Un chanteur est-il aussi un poète ?

La chanson est née avant l'écriture. C'est une survivance de la culture classique. Dans le rock, la confusion entre poésie et romantisme a été poussée au maximum - il y a aussi beaucoup cette image : le poète est romantique, qui est fausse. Le monde bourgeois du XIXe siècle a défini le poète comme un excentrique, un romantique, un mec qui se défonce.

Dans le rock, l'imagerie romantique nous colle aux basques. Soit dit en passant, Pete Doherty aujourd'hui ne se défonce pas plus que Baudelaire hier, au vin, à l'opium, à l'absinthe... En comparant des gravures de Victor Hugo, Gérard de Nerval, Alfred de Vigny, avec des posters des rockers des années 1970, c'est frappant. Regardez le chanteur Jeff Buckley avant sa mort en 1997, ou Cliff Richard en 1972 : le look négligé calculé, être entre l'animal et l'ange.

Rimbaud et Baudelaire disaient que la poésie ne servait à rien. Alors, il faut avoir assez de force de caractère pour faire les choses tout en sachant qu'elles ne servent à rien. Il faut une vertu supérieure pour tenir contre l'"à quoi bon ?". Il faut faire, faire. C'est essentiel."

Propos recueillis par Véronique Mortaigne

Article paru dans l'édition du "Monde" du 18.11.07

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2007-11-28T20:36:44+01:00

Ca déménage

Publié par undetension

C'est un grand immeuble, moderne...


...si beau que l'on se dit qu'il appartient à une grande entreprise privée !...


...non, il est à toi, heureux contribuable ! Regarde comme cette bâtisse est magique : elle est comme toi, elle réfléchit...



...normal, il est prévu de la remplir à raz bord de matière grise. Ce sera chose faite en septembre 2008 : en attendant, on peut admirer le magnifique dégagement où auront lieu les cocktails...


...cocktails sans alcool lorsque les élèves seront là. Ce qui ne bougera pas, c'est la jolie vue sur la cour intérieure, cour malheureusement interdite au public.








Alors que le nom de la nouvelle direction regroupant la DGCP et la DGI n’est pas encore connu, on peut se faire une idée avec les initiales imprudemment installées en haut de l’immeuble et sur le parvis.

Les paris sont ouverts.



Impôts Budget Modernisation

Intelligent Beau Millionnaire (non, pas possible, ça c’est moi)

Impossible de garer ma B.M. (pourquoi pas, car il y aura un gros problème de parking)

Inspecteurs Budgétivores Mollassons (non, c’est Idiot Bête et Méchant)

Institut de Beauté de la Marne...

...en fait, c'était tout bêtement un Immeuble de Bureaux rue Montaigne !

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2007-11-28T14:09:19+01:00

Recherchons Homme d'Etat capable de comprendre ça

Publié par undetension

"Monsieur le président de la République, je vous écris pour vous parler de la recherche française. Pas de développement ou d'innovation, mais de recherche fondamentale publique civile. Je vous épargnerai la bête énumération des conséquences d'un sous-financement chronique, bien que je vienne quand même vous réclamer beaucoup d'argent. Et même plus, puisque je souhaiterais que vous compreniez que lier la recherche fondamentale à ses applications industrielles, c'est assurément détruire la première aujourd'hui, mais également les secondes demain.

Sachez que je n'ai aucun contact avec une quelconque industrie ou entreprise de ce pays ou d'un autre, grande ou petite, et cela ne m'intéresse pas du tout. C'est précisément ma parfaite inutilité économique directe qui me fait croire que mon minuscule exemple est représentatif d'une large portion silencieuse du corps des chercheurs de ce pays. Je suis astronome.

J'observe les étoiles. Ma spécialité, ce sont celles qui deviennent des trous noirs. étonnant, non ? Et, très franchement, vous n'imaginez pas à quel point vous avez besoin de moi, monsieur le président. J'aimerais vous en convaincre, en rompant avec les discours pontifiants habituels : "Il faut développer une économie du savoir", ou plus inepte encore "depuis la nuit des temps, les hommes regardent le ciel".

Vous avez certainement déjà utilisé un GPS. Il y a pourtant un ingrédient essentiel du GPS qui provient directement de la recherche fondamentale qui s'appelle la relativité générale, découverte par Albert Einstein. C'est aussi simple que cela : pas de relativité, pas de GPS. Les deux choses ne sont pourtant pas faites par les mêmes personnes : la relativité vient avant le GPS.

La raison pour laquelle, vous, monsieur le président, avez besoin d'astronomes est très simple : la planète Terre n'est pas assez grande pour nos idées. Certes, il existe des laboratoires géants comme le CERN et ITER, mais ça n'est pas suffisant. Et de très loin. Donc on utilise l'Univers et les étoiles. C'est le seul "laboratoire" qui nous permette d'atteindre les conditions extrêmes de la nature, nécessaires au tripatouillage incessant de nos idées. Les trous noirs sont un exemple parfait : à ce jour seule la relativité (la même que celle des GPS) permet de les appréhender. La relativité sert à faire des modèles d'univers et de trous noirs, notamment. Et aussi des GPS. Mais on ne l'a pas trouvée en cherchant des GPS. Les astronomes veulent comprendre l'Univers et les étoiles et, ce faisant, élargissent lentement le terrain de jeu des ingénieurs. Pas l'inverse.

Sachez aussi qu'on ne fait pas de recherche "sociale", dans le sens où l'on ne cherche aucunement à prendre soin des idées les plus pauvres. Rien qu'en astronomie observationnelle, durant les deux ans qu'une simple nouvelle idée, au minimum, met à émerger, environ 25 000 autres articles sont déjà sortis. La compétition, la concurrence et la culture des résultats, on connaît très bien, et on n'a de leçons à recevoir de personne.

Inversement, le système de la recherche fondamentale publique civile doit être éminemment stable. Dans l'histoire de l'humanité, nous sommes les mieux équipés (le GPS), mais on réfléchit probablement aussi lentement que dans l'Antiquité. Alors que l'accroissement de l'innovation industrielle peut être corrélé avec le nombre d'ingénieurs, ce n'est pas le cas de la recherche fondamentale et des chercheurs. Le critère d'excellence de la recherche n'est pas la rapidité d'exécution d'un projet, ni le nombre de ses brevets, mais la liberté de ses acteurs.

Donc parlons franchement, monsieur le président. Parlons de ma liberté. Ma liberté de penser, et de mouvement. Comment voulez-vous que je développe une recherche de qualité si mon horizon matériel est de deux ans, c'est-à-dire le temps de réalisation d'une seule idée ? Comment voulez-vous que je développe la recherche de pointe dont vous aurez besoin, payé un peu plus que le smic, à 33 ans, bac + 9 + 5 ans de post-doc, parlant trois langues, avec des idées et des ambitions, déjà huit ans d'expérience à l'étranger, sans fonds pour voyager, et sans moyen réel d'engager des étudiants ? Qui va me payer, monsieur le président, si ce n'est pas vous ?

Les moyens que vous m'offrez sont très insuffisants. Mon université est au bord de la faillite. Mon labo, avec un effectif en croissance de 20 %, est l'un des deux seuls labos français qui n'ont pas vu leur minuscule dotation de base diminuer. L'équipe dans laquelle je travaille ne recevra pas un centime de mon labo. Nous allons tant bien que mal récupérer 10 000 euros, dans les programmes nationaux. Mon équipe compte seize personnes : 625 euros par chercheur cette année ! Vous avez une préférence pour la couleur des crayons ?

Je ne vous demande ni l'aumône ni la lune. Je vous demande des milliards d'euros. Vite. Je vous demande d'arrêter de financer la recherche américaine. Je vous demande d'arrêter de prendre les chercheurs pour des employés de Total ou de l'armée. En retour, je ne vous promets absolument rien. Mes pairs, et eux seulement, jugeront de la qualité de mon travail, et de ma motivation. Une vraie liberté de moyens ne va évidemment pas sans une modification profonde du système. Je ne vois qu'une seule raison pour laquelle cela n'a pas été déjà fait : le contrôle, le pilotage. Autant je peux comprendre qu'il faille déterminer une politique scientifique à l'échelle nationale pour engager de lourds investissements (ITER), autant cette conception est ontologiquement impossible et désespérément épuisante à l'échelle du chercheur. Vous voulez piloter mes projets, monsieur le président ? Sur les trous noirs galactiques ?

Je ne travaillerai jamais pour Total, ni pour le prochain GPS. Je travaille avec acharnement pour dépasser Albert Einstein. Pour cela il faut supprimer l'Agence nationale de la recherche (ANR), parce que la recherche fondamentale publique civile est un flux, pas une collection de petites boîtes appelées "projets". Et ne me demandez pas de passer un énième diplôme ou une habilitation à diriger des recherches. Des diplômes, on en a tous suffisamment. Là, on a surtout besoin de liberté, et de liberté d'action."

Cédric Foellmi est astronome au Laboratoire d'astrophysique de Grenoble

Article paru dans l'édition du Monde du 04.11.07


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2007-11-27T07:43:00+01:00

idées de cadeaux de Noël : 20 € l'examen de conscience

Publié par undetension

La vie des autres vaut 20 euros, parfois moins.
Oui, c’est clair, le cinéma allemand a repris de sacrées couleurs. Car avant "De l’autre côté", l’année 2007 a été marquée par La vie des autres, oscar mérité du meilleur film étranger.



Reconstitution minutieuse de la chape de plomb qui recouvrait la défunte D.D.R. (on croit rêver, le deuxième D est pour "demokratische" !), l’histoire (romanesque) montre que les hommes et les femmes ne sont pas faits d’une seule pièce, fut-elle de théâtre.





Sur un sujet voisin, "Goodbye Lenin" était mignon. La vie est autres est Grand. Nous plongeons au plus profond des méandres de l’âme humaine, au cœur du plus sordide des Etats policiers, et, par la grâce de la musique de Bach (le plus célèbre "allemand de l’est") et de la littérature, constatons avec plaisir que l’art est l’un des remparts les plus solides contre la totalitarisme. A défaut de pouvoir quitter le pays, l'esprit peut s’évader de l’oppressant matérialisme soviétique.


A en croire les journaux, il paraît que le dvd apporte des bonus importants (421 minutes au total) : un commentaire audio bouleversant de l’acteur principal, recueilli juste avant sa mort, en juillet dernier, et un autre du réalisateur, qui va beaucoup plus loin que dans son film dans la dénonciation des terribles agissements de la Stasi.

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2007-11-26T13:09:03+01:00

condoléances

Publié par undetension

Notre DG bien-aimé vient de décéder...

Il arrive devant St Pierre qui lui indique, contre toute attente, qu'il va au paradis...

C'est alors qu'ayant entrouvert la porte, il perçoit d'immenses flammes et pousse des cris d'angoisse ; il referme prestement la porte, en se tournant vers Saint-Pierre :

- Vous avez dû vous tromper de porte ! Ça ressemble plutôt à l'enfer !

Et Saint-Pierre de lui répondre :

- Ah, on ne vous a pas dit ? On vient de fusionner ...


*  *

Je la refais autrement. C'est la fusion entre un...

   et...


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