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Articles avec #maldives catégorie

2016-08-26T05:07:16+02:00

Étanche à la pression

Publié par undetension

Happy Birthday Chrissy !

 

Comme tous les plongeurs en eau chaude ou tempérée, tu t'équipes d'une combinaison humide.

Par contre, tu es totalement étanche...
...à la pression !

Le passage à quelques centimètres de toi d'un énorme requin de deux mètres cinquante sorti au dernier moment des ténèbres le prouve : tu es im-per-tur-ba-ble !

 

 

Étanche à la pression

Alimaatha house reef (île que l'on aperçoit de jour au tout début du film), que de souvenirs !

Cette plongée de nuit était vraiment exceptionnelle ! Car il n'y eut pas que cette photo, loin de là !

 

 

Pour raconter en vidéo le déroulement de cette soirée unique, j'ai remonté un peu le temps :

Peu avant le coucher du soleil, le ciel était en feu, et il régnait un calme presque irréel, tant sur le bateau qu'à la surface de l'eau, plus lisse qu'un lac.

J'ai choisi de ne faire découvrir l'essentiel que très progressivement, tout en respectant presque totalement la chronologie des faits.

Le mystère entourant cette plongée ne sera donc dévoilé que tardivement, le temps de créer une atmosphère anxiogène (verra-t-on quelque chose dans ce noir ? Etc.), et aidé par des musiques « inquiétantes » elles aussi. Car, oui, au début, on ne voyait qu'un fond sableux et quelques roches. Et puis, progressivement, quelques poissons sont passés devant nos phares : carangue, raie pastenague, murène.

Notre guide finissant par apercevoir deux ou trois requins nourrice, nous demande alors de nous poser sur le fond ou de s'accrocher à une roche et de ne plus bouger.

D'observer.
Et rapidement, le nombre de requins augmente, certains plus grands que nous ! Ils sont maintenant une dizaine et tournent autour de nous (enfin, c'est l'impression que nous avions) comme les indiens à cheval encerclant une diligence du far west !

Impressionnant parce qu'il fait nuit, impressionnant aussi parce que nous n'étions pas préparés à ce face à face étrange (que font-ils?), et impressionnant aussi et surtout par la proximité de leur passage ! D'habitude, plusieurs mètres de distance séparent les gros poissons des humains, mais là, ils nous frôlaient à qui mieux mieux !

Dans le meilleur des cas ! Car je n'en ai pas mené large au moment (à 4'30'' dans le film) où l'un d'eux est passé entre mes jambes et en a carrément touché une !

Heureusement que je n'avais pas encore lu de description de cette espèce, car, j'ai vérifié depuis, il est bien dit que : le requin nourrice peut attaquer l'homme s'il est dérangé ou s'il est touché par mégarde.

En ce qui te concerne, on te voit « cernée » à deux reprises dans le film, à 6'10'' et à 7'05'', et garder ton sang froid !

Et dire que nous n'avions quasiment encore « rien vu » !

 

Car, peu de temps avant la remontée, un événement bien plus incroyable et grandiose s'est produit, un truc que l'on croyait réservé à la plus mythique des plongées requin, la passe de Fakarava en Polynésie française, et son célèbre « mur de requins ».

A notre stupéfaction absolue, nous nous sommes retrouvés face à une sorte de procession impressionnante de dizaines et de dizaines de requins nourrice défilant devant nous, de droite à gauche, à la queue leu leu ! Irréel.

Tout à l’heure, ils tournaient, on revoyait toujours les mêmes.
Mais là, ils vont tout droit : d’où viennent-ils ? Où vont-ils ? Combien sont-ils ? Des centaines ? Possible, parce que là, le « défilé » a duré un sacré moment. Avec l’obscurité totale, c’était très, comment dire ? énigmatique : où que l’on dirige notre phare devant nous, il y en avait, et on essayait d'imaginer combien il pouvait y en avoir si l'on avait été en plein jour avec une bonne visi !

Du très très très grand spectacle.

 

 

Précisions techniques :

- les images proviennent de trois participants différents : Christophe en GoPro, Michel et moi en Olympus (lui bridge, et votre serviteur compact)

- le montage du film a été long, car il comporte 44 plans.

 

 

*              *

Étanche à la pression

Post scriptum : NOUS, C'ETAIT PAS DU CINEMA !

Le lendemain matin, au petit déjeuner, l’un d’entre nous fait remarquer qu’assez bizarrement, personne n’a eu peur de ce mur de requins ! Ah, oui, c’est finement observé !
Que s’est-il passé, alors ?

Sans doute était-on tellement estomaqués par cette scène surréaliste, et qu’il n’y avait pas sous nos crânes de place pour autre chose que de la surprise et ses synonymes : stupéfaction, ahurissement…

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2016-07-24T05:45:53+02:00

le meilleur des quatre éléments, terre, air, eau, feu

Publié par undetension
le meilleur des quatre éléments, terre, air, eau, feu

Pour aller aux Maldives, il faut généralement faire escale dans le Golfe, à Doha, Abu Dhabi ou Dubaï, évoqué récemment.
Arrivé finalement à destination, on constate vite avec soulagement que les signes d'islamisation du pays sont pas ou peu présents, et qu'il s'agit d'une destination comme les autres.
Comme les autres...en mieux !

le meilleur des quatre éléments, terre, air, eau, feu

Ici, on arrive à vous faire passer une soirée magique avec trois fois rien !
Pas besoin de limousine : cinq minutes de zodiac sur l'océan -EAU-, débarquement sur une petite île déserte -TERRE-, et barbecue -FEU-!

Pas besoin de smoking,
même pas besoin de chaussures,
non : pieds nus, un short et un tee-shirt suffisent amplement.

Pas besoin d'électricité, d'eau courante...

le meilleur des quatre éléments, terre, air, eau, feu

C'est extraordinaire. Simple au possible, mais inoubliable.

Quel cadre, quel calme, quelle simplicité...
Pas besoin de table, ni de chaises, les marins ont passé -en cachette- l'après-midi à réaliser dans le sable de la plage une magnifique sculpture éphémère : un requin baleine (au moins, on en aura vu un !), autour duquel nous allons nous asseoir, pour déguster un poisson grillé pêché dans la journée.
Pas besoin de feu d'artifice final, il y a mieux : on lève les yeux, et -AIR- des milliards d'étoiles scintillent dans le ciel pour nous seuls, dans une ambiance très Koh Lanta.

Bienvenue au paradis.

le meilleur des quatre éléments, terre, air, eau, feu

le 8-01-2010

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2015-09-18T05:46:01+02:00

je suis au courant

Publié par undetension

1) Nous reprenons Maaya thila, là où nous nous étions arrêtés, c'est à dire en train d'observer la tortue gloutonne, à moitié cachés derrière une anémone !

Comme elle me tourne progressivement le dos, à la recherche de nourriture, je me déplace à mon tour, et assiste alors à un étrange ballet : elle danse ? Non, on dirait plutôt qu'elle se gratte le ventre !

Ensuite, coup de projecteur trop furtif sur le poisson pierre -ici de profil, sa queue à droite dans l'ombre n'est pas visible- aperçu dans la première partie de ce film.

je suis au courant

J'ai entouré la bouche et l'oeil gauche sur cette capture d'écran, car on ne distingue rien à vitesse réelle. Au final, de sacrés beaux moments !

je suis au courant

 

2) On poursuit avec la seule immersion du lendemain, Kan thila, la dernière du voyage, il en faut bien une.

 

Sur une vingtaine de plongées, il est logique que certaines soient moins réussies que d'autres, ne serait-ce que pour des raisons de faiblesse de la visibilité et/où d'absence de faune. Un très fort courant peut lui aussi être vu comme un inconvénient, mais pourquoi pas, en sens contraire, comme un facteur d'intérêt, d'excitation supplémentaire ?

Et question courant, les Maldives se posent là ! Lorsque nous nous approchons des passes, c'est souvent rodéo ! Le phénomène est clairement observable ici.

Le profil d'une plongée comportant une passe au programme est immuable. On commence par descendre à la profondeur maximale, soit 30m. Et là...

...on s'accroche ! Au sens propre ! Le courant nous emporterait comme un fétu de paille sinon ! Le but, évidemment : fixer le bleu et espérer apercevoir des grosses bestioles passer dans le lointain, dans le vertigineux contrebas. On surplombe alors un tombant qui semble abyssal.

Nous restons immobiles pendant dix à quinze minutes, en tournant le dos aux petits poissons, après quoi il faut penser à remonter doucement, se décrocher, se retourner, et explorer le récif au bord duquel nous nous étions accrochés. Il arrive bien sûr que l'attente soit vaine !

S’il fallait dresser le profil type du « premier quart d’heure » à guetter l’apparition de requins, on dirait qu’il est rare de repartir sans avoir rien vu, et à peine moins d’en voir d’assez près. Le plus souvent, ils sont à une bonne trentaine de mètres de nous, ce qui donne au final des images frustrantes, car les poissons sont alors très loins de remplir le cadre !

Récemment évoqués, Hafza thila et Maaya thila 1 sont, de ce point de vue, très au dessus de la moyenne, avec du gros à moins de vingt mètres de nous, et aussi un requin pointe blanche carrément à portée de main ! Un cran en dessous, on mettra Guraidhoo corner, où l'on peut aussi nous voir guetter tous en ligne, et solidement ancrés dans la roche.

Là, dans la vidéo ci-dessus, vous voyez comment nous sommes tous amarrés individuellement, en rang d'oignon, pour ces quelques minutes d’attente, durant lesquelles on ne tire généralement que de petites secondes de film. A quand l'avion ?

La visibilité n'étant pas excellente, l'appareil photo a parfois du mal à réussir la mise au point. On aperçoit quand même un requin gris de récif en contrebas, à ce qu'il est convenu d'appeler la distance moyenne, la distance habituelle entre lui et les plongeurs. On distingue également sous son ventre un poisson d'une autre espèce qui l'accompagne. Puis un autre squale, encore plus loin : mais je filme au grand angle, donc dans notre souvenir on voyait les requins mieux qu'ici.

Nous remontons plus près de la surface et là, coup de bol, un requin gris de belle taille passe vraiment à proximité de nous, dans une eau plus claire : là ; on le voit vraiment bien ! Le courant est toujours extrêmement fort, regardez la chevelure de l'anémone agitée en tous sens !

Puis, c'est une carangue qui passe juste au dessus de nos têtes, avant de voir une dernière fois un requin passer au large. Une dernière image qui symbolise bien la tonalité (pas la thon-alité ?) de cette croisière qui promettait du gros. Il y en eut suffisamment, à commencer par les raies manta, ce qui fait que nous n'avons pas été déçus de ne pas voir de requin baleine. Les compensations étaient conséquentes.*

3) Enfin, pour terminer ces reportages plus courts, retour rapide sur une autre plongée de la veille, pour laquelle j’ai très peu d’images, Maalhos thila.

Images très décevantes, car je fondais de gros espoirs sur cette cavité dont le sommet était « fleuri » de corail blanc. De loin, on aurait pu dire de la neige aussi. Dans mon souvenir, c'était d'une beauté absolue, alors que là, sans doute à cause de l'obscurité, on trouve cela quelconque. Dommage.

Ensuite, un requin dans une passe, derrière un épais nuage de petits poissons, puis un autre avec une vue bien dégagée.

 

*et encore, j'ai gardé le meilleur pour la fin : bientôt ici, la vidéo la plus formidable de ce voyage mémorable, une plongée de nuit complètement folle. Comme disait l'un des participants le lendemain matin «c'est dingue quand même, personne n'a eu peur », alors qu'il y avait de quoi, je vous le promets.

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2015-09-17T04:05:12+02:00

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

Publié par undetension

Nous nous rapprochons de la fin du voyage, mais l'intérêt des plongées ne faiblit pas. La preuve ici, à Maaya thila, où j'ai dû à nouveau tronçonner la vidéo en deux, tant il y eut de belles choses à voir.

Pour commencer, une murène observant notre guide, Wadu, on se rend compte que l'animal se laisse approcher, mais reste craintif.

Ensuite, je ne m'en lasse pas, une anémone abritant un poisson clown à queue jaune adulte, et son adorable bébé, à la nage très saccadée : trop mimi, le petit !

Puis une rascasse volante, d'autres poissons clown à queue jaune, et soudain, le grand frisson ! Alors que je filmais tranquillement une myriade de petits poissons, un plus gros s'approche : un requin gris de récif ! Balèze...

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

La perspective est sympa, avec entre lui et nous ce cocktail d'idoles des maures noir-blanc-jaune et de balistes bleus du plus bel effet.

Oh ! Mais ce squale est suivi par trois de ses congénères !

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

Et maintenant, le premier fait demi-tour et repasse devant moi, génial ! Whaou, ils s'approchent un peu plus, on les voit super bien. Quand le dernier s'éloigne, je déplace un peu la caméra et hop, j'en retrouve un autre : ils se croisent et recroisent, c'est extra, ce petit manège !

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

Vraiment, vraiment super ! Retour maintenant à du petit format, avec à nouveau des anémones et leurs poissons symbiotiques, et, dans une roche creuse, un poisson pierre, malheureusement très mal éclairé. Sur cette capture d'acran, on le devine de face, vu du dessus, heureusement que l'on devine la bouche, sinon il serait invisible ! On dirait une roche comme les autres !

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

Puis, une autre rascasse, celle-ci tête en bas, d'autres poissons clown, les deux grands devant l'anémone, les deux petits derrière, puis une grosse carangue au loin dans le grand bleu, une autre espèce de poisson clown, celui à collier, avant un autre grand moment : un requin pointe blanche cette fois, passant vraiment tout près tout près de nous ! Un arrêt sur image s'impose :

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

C'est une espèce plus petite que le requin gris de récif admiré -en nombre !- tout à l'heure, l'avantage est qu'elle est moins sauvage et peut nous frôler. Les gris restent dans la passe, à un minimum de 30m de profondeur, alors que le pointe blanche évolue aussi plus près de la surface, et s'aventure donc sur les récifs.

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

Mais...question spectacle, ce n'est pas fini !

Car je vais passer du temps à côté d'une tortue en plein repas. Séparé d'elle par une roche, je ne la gêne pas, et observe la scène d'un excellent poste d'observation, avec des poissons clown et des demoiselles à trois taches au milieu.

Puis, je me décale un peu sur le côté, et découvre un petit poisson scorpion à proximité de la nageoire avant gauche de la tortue ! Il fait celui qui n'a rien vu, comme d'hab.

impossible d'être plus près de l'action : à proximité immédiate de requins, d'une tortue...du gros, du petit...extra !

La tortue pivote alors un peu, et, après la face, je peux l'admirer de profil (à suivre)

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2015-09-04T05:39:48+02:00

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

Publié par undetension

Pour espérer voir, mais oui, des requins, des gris de récif, des pointe blanche, passer à proximité de nous !
Même si, neuf fois sur dix, c'est frustrant, et que l'on doit se contenter de les observer d'assez loin, voire de les deviner dans le grand bleu.
Mais, avec un peu de chance, on peut les voir à moins de dix mètres, ce qui est arrivé souvent à Hafza thila, une des plongées les plus réussies, donc, avec les insurpassables raies manta, évidemment.

Dans un premier temps, on voit surtout un requin gris assez costaud patrouiller dans la passe, parfois masqué par une nuée de chirurgiens bleus. Je crois que c'est la première fois qu'un tel engin me frôle autant ! J'ai presque davantage peur maintenant que sur le moment : whaouuu, il est passé vraiment pas loin ! Et comme au premier plan, on a des balistes bleus de 20cm de long, on imagine assez bien la taille impressionnante du squale juste derrière !

Hou là, un deuxième maintenant : une belle bête aussi...

Nouveau passage devant nous, cette fois ci ils sont en léger contrebas.

Place maintenant à deux requins pointe blanche, de plus petite taille, un passe dans un sens, un dans l'autre.

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

Furtivement, on aperçoit à nouveau le requin de récif, puis repasse celui à pointe blanche...

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

...on dira « sous mon nez », c'est dingue !

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

J'ai remarqué que plus ils sont jeunes, moins ils sont craintifs (on peut carrément caresser les bébés !). Les balèzes de plus de deux mètres, on se contente de les apercevoir dans le lointain.

Ça devrait toujours être comme ça, les plongées !

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

 

 

Pour que la fête soit complète, il fallait aussi des angles de vue différent, comme celui en contre-plongée ( !), où un spécimen assez baraqué passe au dessus de nos têtes.

 

 

Ensuite, un autre tout aussi massif passe à proximité de plusieurs plongeurs de ma palanquée. Quand ça veut sourire...

Cerise sur le gâteau, un peu de variété dans les espèces, avec pour commencer une superbe anémone abritant un poisson clown adulte et deux petits minuscules adorables : trop mignons les bébés !

Puis, de belles formations de coraux et d'éponges, baliste strié, poisson cocher, anthias, gaterin oriental, dans le contrejour près de la surface des balistes bleus dissimulant un banc de poissons plus gros, peut-être des barracudas...C'est tout ? Ben, non. C'était vraiment LA plongée diurne à ne pas rater !

Pour terminer en feu d'artifice, un requin pointe blanche que j'ai vraiment pu « serrer » de très très près cette fois, puis un poisson scorpion à la bouche entrouverte, anémone et poissons clown, poisson papillon à long bec, un dernier requin pointe blanche, baliste titan, perroquet bicolore, baliste clown, tout cela en...

...moins d'une heure ! Une plongée véritablement exceptionnelle, tant il est rare de pouvoir se retrouver à ce point aux premières loges ! Des souvenirs forts pour la vie ! Et...

 

C'est pour voir tout cela de près que l'on fait ces milliers de km

...même pas eu peur !

 

Musique : Suara Parahyangan group, Degung jalan braga : Leungiteun ; Naros

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