On ne comprend toujours pas grand chose à ce qui se passe dans cette suite de The leftovers, mais on reste encore totalement subjugué.
Télérama, un magazine pourtant assez mesuré dans ses propos, donne le ton :
Un sublime drame métaphysique, à la beauté miraculeuse.
La saison 2 de la série d'HBO, fascinante, inquiétante, bouleversante, intrigante, puissante, impressionne un peu plus à chaque épisode. Un chef d’œuvre d'une rare intensité.
Vous vous dites que Le Monde a certainement été plus mesuré ?
Perdu. Il est question de :
Simple chef d'oeuvre.
Une immense réussite, proche de la perfection.
Et en plus, c'est philosophique sans être lourd !
Enfin, un petit mot aussi sur la musique : le thème récurrent, composé par M. Richter, et joué au piano, colle parfaitement à l'esprit dépressif de la série.
Cerise sur le gâteau, en morceaux additionnels, on trouve des trouvailles absolument incroyables, comme ce long extrait de Nabucco, de Verdi !
A noter aussi, l'emprunt aux Pixies d'une des plus formidables chansons de toute l'histoire du rock, qui trouve ici une justification parfaite à son titre : where is my mind ?
Vivement la troisième et dernière (snif) saison...
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