
Stiglitz, le Nobel d'économie le plus proche d'Obama, et ancien conseiller de Clinton, trouve un argument imparable à la dangerosité de la guerre en Irak : son coût financier ! Exorbitant.
Le livre est résumé ainsi :
Quel sera le coût global de la guerre d'Irak ? Quel impact aura-t-il sur l'économie américaine et sur l'économie mondiale ? En réduisant le poids financier de la guerre aux dépenses présentes et passées, on a dissimulé ou sous-évalué ses coûts réels : il s'agit en grande partie de coûts futurs. C'est vrai des coûts directs pour l'État américain, c'est vrai des coûts « humanitaires », c'est vrai de l'impact de la guerre sur l'économie mondiale. Sans oublier les coûts des différents scénarios de sortie.
Rappelons que le coût budgétaire direct pour le contribuable américain est de 120 milliards de dollars par an.
commentaires