
Saluons le courage de Laurent Fignon, n'excluant pas que son cancer soit dû à la prise de produits stimulants dans sa jeunesse, et déplorons une dernière fois l'image désastreuse offerte par le cyclisme.
S'agissant d'un sport de pauvre, imaginons que ce n'est sans doute rien par rapport à ce qui peut se passer dans les disciplines riches, telles le tennis ou le football...
Les médecins et pharmaciens espagnols ou italiens ont encore de beaux jours devant eux...
2009-06-15T21:49:00+02:00
commentaires