2009 : le cinéma français met toujours la jeunesse à l'honneur
La critique avait dans l'ensemble encensé ce film, qui ne dépasse pourtant pas le niveau d'un bon téléfilm. Certes, c'est l'une des premières fois que l'on aborde frontalement et avec justesse certains des tourments de
l'adolescence, certes, on évite le mauvais goût américan pie, mais enfin cela ne dépasse que rarement l'anecdote.
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Le cinéma américain, lui, met la vieillesse à l'honneur et subitement les jeunes prennent un
coup de vieux
Par contraste, on décolle immédiatement avec le dernier Woody Allen : les septuagénaires donnent une formidable leçon de vie, de fantaisie, faisant paraître mous les
jeunes adultes. On n'avait pas vu autant d'optmisme depuis Capra !
Manhattan semble avoir digéré la chute des tours jumelles : l'Amérique retrouve un dynamisme et une bonne humeur communicatifs !
Pensez, on y apprend qu'on peut avoir une vie assez triste et morne jusqu'à la retraite, et connaître le bonheur, l'amour, la joie après soixante ou soixante dix ans ! Pour peu que l'on se
remette en question et que l'on soit honnête avec soi-même.
Et puis que de bons mots, de dialogues savoureux, quel régal !
Lire le délicieux article
de François Forestier.
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