Haydn est l'un des compositeurs qui a le plus bénéficié de la fraîcheur, du renouveau, du dynamisme apporté par les
interprétations sur copies d'instruments anciens.
Impossible de se passer des néerlandais, que ce soit Bylsma dans les concertos pour violoncelle...

...Kuijken ou Brüggen dans les symphonies...


...ni évidemment de l'autrichien Harnoncourt...

...qui a choisi la version avec Choeurs pour Les sept dernières paroles du Christ en croix, et en fait oratorio aussi grandiose que La Création...

...ni surtout le français Christophe Coin, qui renouvelle complètement l'approche des quatuors dans les opus 20, 33, 64 et 77.
Aucune de ces interpétations ne doublonne avec les Prazak dans les
quatuors. Dans les symphonies, on retrouve par contre systématiquement Dorati, mais l'impression sur instruments anciens fait penser qu"il s'agit d'autres oeuvres, tant le timbre des
instruments est différent. Et puisque que nous parlons d'instruments modernes, rappelons que personne n'approche Bernstein pour le mélange de monumentalité, de subtilité, de
chaleur, d'énergie, de respiration et de vie, dans les symphonies, mais plus encore dans les grandes messes, jamais égalées.

2009-07-11T14:35:00+02:00
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