(…) Pourtant, comme s'il était convenu qu'il s'agissait désormais d'un mal nécessaire, plutôt que de s'interroger sur ses causes exogènes, s'interroge-t-on souvent uniquement sur les moyens, personnels, de le "gérer". On ne compte pas les batteries de tests pour savoir comment l'on y "résiste". Ou bien les livres pour apprendre à l'apprivoiser (dernier reçu : Mon Stress et celui des autres, du décodage au bien-être, de Christine Benoît, éditions L'aire de la famille). Tout cela entraîne Du coup l'entreprise a tendance à l'indifférence. Quand ce n'est pas à la surenchère, tant est présente l'idée qu'une bonne dose de stress ne peut faire de mal et ferait même du bien.
Dans son "baromètre stress" de mars, le syndicat CFE-CGC note que celui-ci "est toujours aussi présent chez les cadres" : 62 % d'entre eux estimeraient ne pas disposer de suffisamment de temps pour accomplir leur travail et 83 % devoir travailler plus vite qu'il y a quelques années. Et c'est ainsi probablement qu'emporté par la rapidité d'un tri votre serviteur jeta par inadvertance, et à regret, un dossier consacré au 40e anniversaire de l'implantation en Europe du bouddhisme zen... avec qui l'on apprend à vivre en paix et à savourer chaque instant."
A voir aussi, l’excellent film français « ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »

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