
Il y a trente ans, on écoutait du disco !
Tarantino s'en est servi pour Kill Bill ! Et Santa Esmeralda a revécu, avec son Don't let me be misunderstood. Délicieusement rétro.
A propos de Quentin, il est regrettable qu'un cinéaste aussi prometteur soit tombé aussi bas : inutile d'acheter le dvd, ni celui du volume 1, ni celui du volume 2, le c.d. de la bande-son suffit. Tarantino n'est plus qu'un efficace disc jockey (rappelez-vous, Pulp Fiction !), quelle tristesse.
Pour en revenir à 1977, il y avait quand même un espoir de sortir du disco : la parution du premier album de Clash. Espoir non déçu. Nous étions sortis d'affaire, de belles années s'annonçaient...
Et les hommes allaient enfin renoncer aux permanentes (quoique, en 1987 encore...).
Allez, mettez le clip, la sono à fond, baissez les lumières, enlevez vos chaussures, levez les bras au dessus de la tête, tapez dans vos mains et dansez, oubliez les petits soucis du quotidien (et les petits sushis de Kill Bill)...
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