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2007-05-30T20:27:28+02:00

scoop

Publié par undetension
 
BON COURAGE POUR LES REVISIONS !

Une nouvelle architecture des épreuves des concours de catégorie A est envisagée : l' initiative la plus spectaculaire concerne le concours interne, puisqu'il étend la notion d' "interne" le plus largement possible : pourront le passer les cadres B des trois fonctions publiques : hospitalière, territoriale et étatique !
Certes, il est aussi prévu d'abandonner la "culture gé" au profit d'une épreuve véritablement professionnelle, ce qui était réclamé à corps et à cri depuis fort longtemps.
Mais en réalité, ce qui frappe surtout, outre l'ouverture du concours à tous les autres fonctionnaires, des finances et d'ailleurs -qui renforce la concurrence et diminue les chances de nos collègues B de grimper-, c'est l'augmentation du nombre d'épreuves : un vrai parcours du combattant !
Le poids de l'oral (en réalité "des oraux") passe de 33 à 50%.

Pareil pour les externes, la tâche devient plus ardue aussi : langue étrangère obligatoire, impossibilité de faire l'impasse sur l'une des deux matières suivantes : le droit ou l'éco, puisque les deux deviennent obligatoires. Mauvaise nouvelle aussi pour les purs scientifiques, l'épreuve de math en tant que telle disparaît. En gros, il faut désormais être aussi costaud en éco qu'en droit. Etre également bon à l'oral (3 oraux au lieu d' 1), et dans une langue étrangère !
Comment dire ? C'est très exigeant, très sélectif ! Limite intimidant ! Et cela au moment précis où le nombre de postes offerts chaque année diminue ! Alors bon courage à ceux qui se lancent !
Un bon livre pour réviser la culture gé, récent, est signalé ci-dessus. Pour les nostalgiques de la matière...qui n'en demeure pas moins incontournable...

I - CONCOURS INSPECTEUR EXTERNE
 
Concours actuel
Nouvelles épreuves
Epreuves d’admissibilité
Epreuves d’admissibilité
-         Epreuve n° 1 :
(4 h – coef 5)
Dissertation sur un sujet relatif aux problèmes économiques, financiers politiques ou sociaux du monde contemporain

-          Epreuve n° 1 :
(4h - coef 5)
Note de synthèse à partir d’un dossier relatif aux questions économiques, financières et sociales.

-          Epreuve n°2 :

(3 h – coef 5)

Droit administratif ou analyse économique, ou mathématiques ou note de synthèse à caractère administratif ou gestion comptable

-          Epreuve n°2 :

(3h - coef. 5)

Epreuve à dominante juridique : droit public, droit privé, droit des sociétés, droit et institutions de l’UE, finances et gestion publiques.

-          Epreuve n°3 :

(3 h – coef 4)
Droit privé ou mathématiques

-          Epreuve n°3 :

(3h - coef. 5)

Epreuve à dominante économique et scientifique : analyse économique, gestion comptable et financière de l’entreprise, mathématiques et statistiques

 

 
 
 
Concours actuel
Nouvelles épreuves
Epreuves d’admission
Epreuves d’admission

-          Epreuve n° 1 (orale) :

(30 minutes – coef. 7)

Exposé à partir d’un thème portant sur les problèmes politiques, économiques, financiers ou sociaux du monde contemporain et conversation avec un jury

-          Epreuve n° 1 :

(30 minutes – coef. 9)

Entretien pour apprécier les motivations du candidat et son aptitude à exercer des fonctions au sein du Ministère.

 

-          Epreuve n° 2 :

(25 minutes – coef. 4)

Epreuve orale dans l’une des matières non choisies à l’épreuve écrite d’admissibilité n°2 ou 3

-          Epreuve (facultative) :

(2 h – coef. 2)

Langue étrangère ou comptabilité commerciale

-          Epreuve (obligatoire) :

(2 h - coef. 2)

-          Epreuve écrite de langue étrangère

 
 
 
 

 
 
 
II - CONCOURS INSPECTEUR INTERNE
 
 
 
Concours actuel
Nouvelles épreuves
Epreuves d’admissibilité
Epreuves d’admissibilité
-          Epreuve n°1 :
(4 h – coef 5)
Dissertation sur un sujet d’ordre général relatif aux problème s politiques, économiques, financiers ou sociaux du monde contemporain – 2 sujets au choix
-          Epreuve n°1 :
(4 heures - coef 5)
Note de synthèse à partir d’un dossier relatif aux questions économiques, financières et sociales.

-          Epreuve n°2 :

(3 h – coef 5)

analyse d’un dossier comportant des éléments de caractère fiscal et/ou relatifs aux missions et à l’organisation de la DGI.

-          Epreuve n°2 :

(3 heures - coef. 5)

Epreuve professionnelle : résolution d’un dossier fiscal (4 options au choix : fiscalité patrimoniale et enregistrement, fiscalité personnelle, fiscalité professionnelle ou recouvrement) ou cas pratique de comptabilité et analyse financière.

-          Epreuve n°3 :

(3 h – coef 4)

Droit privé ou mathématiques/statistiques.

 
 

 
 
Concours actuel
Nouvelles épreuves
Epreuves d’admission
Epreuves d’admission

-          Epreuve n° 1 :

(30 minutes – coef. 7)

Exposé à partir d’un thème portant sur les problèmes politiques, économiques, financiers ou sociaux du monde contemporain et conversation avec un jury

-          Epreuve n° 1 :

(30 à 35 minutes - coef.7)

Entretien portant sur l’expérience professionnelle du candidat et son aptitude à exercer des fonctions de niveau supérieur

 

-          Epreuve n° 2 (orale) :

(20 minutes - coef. 3)

Epreuve à dominante administrative et économique (au choix du candidat)1 : droit public, droit privé, droit commercial, finances et gestion publiques, mathématiques et statistiques, analyse économique.

-          Epreuve (facultative) :

(2 h – coef. 2)

Langue étrangère ou comptabilité commerciale

-          Epreuve (écrite facultative) :

(2 h - coef 2)
Langue étrangère
 

 


1 Nombre d’options à déterminer


           
 
 
 


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2007-05-28T21:05:37+02:00

en mai, ne te découvre pas d'un fil

Publié par undetension
Quel jour férié a-t-il fait le plus mauvais à Paris ? Pour l'Ascension, voici une dizaine de jours, je me souviens que j'avais dû faire le barbecue dans la cheminée, et que nous avions mangé dedans, tellement il faisait froid et humide dehors.
La Pentecôte, aujourd'hui, a sans doute été pire encore ! Alors pourquoi pas s'enfermer dans un château ? Ce fut Fontainebleau, sa cour du cheval blanc, sa chapelle de la trinité, ses galeries, sa salle de bal, sa chapelle saint-saturnin, ses salons, sa salle du trône, sa chambre de l'empereur...



















Certes, l'extérieur ne peut pas rivaliser avec Versailles, mais l'intérieur y arrive, par exemple avec la bibliothèque :

ou la galerie François 1er :


Cela dit, on attend autre chose du mois de mai : on attend de pouvoir se mettre à une terrasse dans Paris, comme la semaine dernière ; les enfants étaient joyeux et demandaient à être pris en photo :

Je devais être sacrément bien luné pour que de petits inconnus viennent me demander de les "filmer" (sic) !

Il est vrai que l'ambiance est tranquille rue Bichat, dans le dizième, face à l'entrée historique d'une vénérable institution publique, pour laquelle il serait temps de restaurer le fronton, qui devient illisible.
A deux pas de là, le canal Saint-Martin qui, à la nuit tombée, revêt son habit le plus romantique possible, malgré la présence des s.d.f.
Mai à Paris, ce devrait toujours être ainsi :
On ne met pas de veste, parce qu'il fait bon, et on peut s'asseoir au bord du canal, et refaire le monde...
...et à minuit, on marche un peu, on cherche un parc à proximité, on s'allonge dans l'herbe encore chaude et on regarde le ciel sans nuage, embelli par un clair de lune...
Que vouloir de plus ?



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2007-05-27T18:55:50+02:00

Misterioso (3/5)

Publié par undetension

Thelonious Monk


La période Riverside :

1955 :

Certes, le titre de l’album spécifie que Monk joue Ellington. Pourtant, il a une telle personnalité qu’immanquablement il se réapproprie cette musique, qui devient subitement du Monk.

Magistral accompagnement d’un grand bassiste, Pettiford, et d’un grand batteur, Kenny Clarke.

 
1956 :

Ici encore il ne joue pas ses compositions, et parvient à imposer sa griffe (Gershwin…), toujours en trio, Art Blakey a remplacé Clarke aux baguettes, nous restons donc sur les cimes.

 

Après le trio, le quintet, avec Roach à la batterie, Rollins et le méconnu Henry au sax, bassiste inchangé. Lunaire, ce "Brilliant corners".

 
1957 :

En septet, avec le gratin du saxophone : Gryce à l’alto et, au ténor, rien de moins que deux géants, Coleman Hawkins et le jeune John Coltrane  !

Plus une trompette, une basse, le soutien d’Art Blakey à la batterie, et la fête est complète. "Ruby my dear" vaut à lui seul l'achar de l'album.

 


 

Toujours en 1957, il joue aussi un album (presque) entier en solo : pour se convaincre définitivement quel étrange génie de l’instrument il est. « ‘Round midnight » est délivré sur le ton d’une confidence bouleversante.

Un seul morceau en trio, et immense chef d’œuvre : « Monk’s mood » avec l’aérien Coltrane.

 

Célèbre, il se produit en concert au Carnegie Hall dans ce qui sera sa formation préférée, le quartet, piano/saxophone ténor/basse/batterie. Profitons de la présence de Coltrane, trente ans, bourré de talent : il ne lui reste qu’une décennie à vivre.

Prise de son "live" exceptionnel, ils ne jouent que des compositions de Monk, le rêve…


Peu de temps après, Monk sera tout naturellement produit par une major du disque.


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2007-05-26T15:01:28+02:00

Misterioso (2/5)

Publié par undetension
Thelonious Monk

La période Prestige :

Fabuleuses prises de son pour l’époque, c’est un régal d’entendre Monk déployer ses ailes.

 
1952 :

Il joue successivement avec les deux plus grands batteurs de l’époque, avec un égal bonheur : Art Blakey, le fidèle, et Max Roach : un régal.


1954 :

Quand il joue avec Sonny Rollins au sax, on range son c.d. dans sa discothèque à la lettre M. comme Monk, ce qui ne veut pas dire que Rollins est quantité négligeable...

…Quand il joue avec Miles Davis, on range le disque à la lettre D., c’est ainsi, ce qui ne veut pas dire que Monk…

Indispensable à la discographie de chacun des deux musiciens.

Pour un aperçu discographique:
http://users.skynet.be/sky19290/monk.htm

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2007-05-25T21:58:17+02:00

Misterioso (1/5)

Publié par undetension


Seul grand musicien (il est né en 1917) à être fêté cette année, Thelonious Monk était un pianiste génial et, avec Duke Ellington, le plus grand compositeur de l’histoire du jazz.

 

Il joue toujours la même chose ? Oui, et alors ? A chaque fois différemment. Des années quarante au début des années soixante dix, il ne ressasse pas, il réinvente à chaque fois sa trentaine de compositions.

Complètement atypique, dans sa façon d’être, de jouer, d’écrire, Monk fascine, son aspect taciturne contrastant avec sa musique regorgeant de vie. Pas une vie terrestre, non, martienne. Nous sommes ailleurs, dans un univers qui semble familier, mais qui, en réalité, nous échappe constamment. La virtuosité est dissimulée de façon…magique !

C’est pour cela qu’il est sans doute l’artiste de jazz que l’on déteste le moins réécouter : une beauté, une bizarrerie cachée se révèle à chaque nouvelle audition : au point que parfois on se dit que pendant la nuit un savant a réussi a imperceptiblement modifié toutes les pistes de notre c.d.

La musique semble à chaque fois improvisée, jouée pour la première et dernière fois.

 
  1. La période Blue Note

- 1947 : la guerre est finie, le be bop commence, et révolutionne le jazz. Monk, trente ans, monte dans le bon wagon, avec Art Blakey à la batterie et Milt Jackson au vibraphone. On entend déjà les compositions de Monk rentrées dans la légende : "Ruby, my dear", "Epistrophy", "Straight no chaser" et " ‘Round Midnight".

Prise de son précaire.


- 1950 : pas de be-bop sans Charlie Parker, ni Dizzy Gillespie : les trois compères ont fait un disque essentiel, généralement classé à "P", P comme Bird, évidemment. Chez moi, il est classé à G, G comme Diz.


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