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2007-04-30T16:19:10+02:00

gentil coup de boule pour Mattera(sarko)zzi

Publié par undetension

Ne restez pas assoupis,
Faites autant de clic gauche avec votre souris
Que voyez passer des Sarkozy

C’est gentil,
On rit,
On surpasse Matterazzi
Un clic sur le lien ici
Et c'est parti...
Et un, et deux, et trois...

__________________

A voir aussi, ce clip qui fait froid dans le dos :
http://www.youtube.com/watch?v=dLbLLoqFOOo

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2007-04-29T21:35:23+02:00

pas de jardin pour ce prix là ?

Publié par undetension

Comment seront mes nouveaux voisins ?

 

C’est quand même une question qui vous intéresse autrement plus que de savoir qui sera Présidente de la République à partir de dimanche prochain (à moins que ce ne soit un Président, ce que j’apprécierai moins).

Mes gentils voisins d’en face s’en vont passer leur retraite en province. La vente de leur bien pour 520 000 euros leur permet d’acheter une maison à La Rochelle et de construire un petit pavillon avec piscine à Cahors.

Un couple de jeunes encore sans enfants va les remplacer.

Jacques-Antoine Malarewicz, psychiatre et thérapeute du couple témoigne de la source d’angoisse que peut constituer l’accession à la propriété.

On comprend qu’avec l’annonce par votre banquier que vous allez devoir rembourser votre prêt pendant trente ans, une inquiétude naisse. Car vous savez que, statistiquement, la durée du crédit sera supérieure à celle de l’union (en région parisienne, la durée de vie d’un couple est de 7 ans).

Malarewicz explique que, depuis une quinzaine d’années, le couple trouvant difficile la vie à deux invoque très souvent l’achat immobilier.

Des problèmes latents sont révélés à cette occasion : la difficulté à prendre une décision importante, de s’engager, de faire confiance à l’autre, le rapport à l’argent, ou le pouvoir dans la relation.

« Je traite des couples dont la décision d’investir a bizarrement précipité la rupture, mais pour qui le partage des biens acquis récemment semble plus douloureux que la déception sentimentale. Pas plus qu’un enfant, l’achat d’un appartement ne peut sauver un couple qui bat de l’aile. » dit le thérapeute.

Alors j’espère que mes futurs voisins infirmeront les statistiques. Les vendeurs m’ont dit qu’ils étaient sympathiques, c’est déjà ça. Ils doivent aussi être riches ! Ou fortement endettés !

En tout cas, s’ils aiment le spectacle automobile, ils seront aux premières loges. Sans sortir de chez eux, ils verront souvent de petits accrochages de ce type. Allez savoir pourquoi, il y a à ce carrefour un cédez le passage que beaucoup ignorent.


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2007-04-28T22:40:52+02:00

La France freinée par ses mauvaises relations sociales

Publié par undetension

"La crise française de la valeur travail existe bien. Mais elle n'est due ni à l'existence de cette "France paresseuse" que dénonçait dans un livre de 1992 un des dirigeants du patronat français, Victor Scherrer, ni aux lois Aubry sur les 35 heures que la droite et le Medef accusent de tous les maux. Elle est d'abord le fruit d'un "certain style de relations sociales" et "des relations de méfiance" qu'un "capitalisme d'héritiers" aux pratiques managériales conservatrices entretient entre les entreprises, l'Etat et les salariés. Telle est esquissée, à grands traits, la thèse principale défendue par Thomas Philippon dans Le Capitalisme d'héritiers que vient de publier le Seuil dans la collection "La République des idées".

Contrairement à ce que pourrait laisser penser la tonalité de ce travail, l'auteur n'est pas sociologue et n'appartient pas à la mouvance Bourdieu. C'est un jeune économiste trentenaire, passé par l'Ecole polytechnique et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), et enseignant la finance à la Stern University de New York. En mettant en relation les résultats de plusieurs enquêtes internationales sur les valeurs, comme le World Value Survey (WVS), avec un certain nombre de statistiques comme les taux d'emploi ou de chômage, il a été conduit à formuler la thèse majeure de son livre, à savoir que "la mauvaise qualité des relations sociales constitue le frein le plus massif au dynamisme de l'économie française" et que la crise française du travail est "une crise des valeurs collectives : une crise non pas du désir individuel de travailler, mais de la capacité à travailler ensemble".

Dans son approche des causes de ces difficultés, l'auteur explore aussi bien les faiblesses du syndicalisme français que les limites du management familial. Ce faisant, il retrouve des questions formulées par Charles Mourre, "déclinologue" avant l'heure et auteur d'un livre paru chez Plon en 1899 sous le titre D'où vient la décadence économique de la France ? Et renoue aussi avec des analyses faites par les historiens américains David Landes et Alfred Chandler sur le capitalisme familial au début du XXe siècle dans The Dynamics of Industrial Capitalism.

La France, écrit Thomas Philippon, est passée, d'une certaine manière, d'un capitalisme familial avant 1940 à un capitalisme bureaucratique après 1945, qui "se caractérise par une forte circulation des élites de l'Etat vers les entreprises, et une faiblesse de la promotion interne managériale". Ce mode d'organisation permet de minimiser les conflits - ce qui n'est pas négligeable dans un pays où le syndicalisme de contestation fut longtemps puissant -, mais limite la délégation d'autorité, le renouvellement des élites managériales et la croissance. Il pèse également sur la qualité des relations au travail : en témoigne le fait qu'il y a peu d'entreprises nationales dans les vingt premières "où il fait bon travailler" en France.

Le manque de coopération au sein des entreprises françaises a "un coût économique désormais exorbitant". "Il n'est pas déraisonnable d'imaginer un effet de l'ordre de plusieurs points de PIB", insiste Thomas Philippon en résumant en ces termes les conséquences des mauvaises relations sociales en France : "Plus de chômage, moins d'emploi, moins de bien-être pour ceux qui ont un emploi, et des effets néfastes décuplés pour les travailleurs les moins qualifiés."

Loin de jeter la pierre à qui que ce soit - pas plus aux grands patrons français qu'aux syndicalistes ou à la classe politique -, l'économiste de la Stern University estime, bien qu'il ait rédigé des fiches pour Ségolène Royal, que la solution des problèmes français "n'est ni politique ni législative", et il voit dans "la reconstruction" des relations humaines dans l'entreprise "le défi de sa génération"."

Claire Guélaud
 
Article paru dans l'édition du Monde du 12.04.07

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Si vous pensez qu'il vaut mieux être cadre lorsque les relations de travail sont à ce point mauvaises, détrompez vous. Selon le ministère du travail, les licenciements pour motif personnel ont augmenté de 40% entre 2001 et 2003 !
Le licenciement pour motif personnel couvre une variété de situations faiblement circonscrites juridiquement et difficiles à saisir statistiquement.

Ainsi, bien que deux fois plus nombreux que les licenciements pour motif économique, les circonstances et les raisons de l’évolution des licenciements pour motif personnel restent largement méconnues, même si l'on est en droit de penser qu'un effet de vases communiquants a eu lieu depuis que les textes ont rendu plus difficile pour les patrons l'usage du licenciement pour motif économique.


Un livre destiné aux cadres menacés vient de sortir sur le sujet !

http://www.travail.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-pratiques/licenciement/licenciement-pour-motif-personnel-les-causes-possibles-1097.html


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2007-04-28T21:59:01+02:00

miam miam !

Publié par undetension
Le site de Claire Chapoutot (http://www.clairejapon.canalblog.com/) reçoit paraît-il environ six mille visites par jour ! Les recettes proposées sont, il est vrai, appétissantes. Voici un extrait de son blog:

Détournement de pan-bagnat

Lorsque ma maman prend le train pour traverser la France en diagonale, je lui prépare souvent un petit pique-nique, à l'image de celui du départ en Bretagne. La dernière fois, elle partait pour un voyage de plusieurs heures qui incluait le goûter et le repas du soir... Bref, de quoi bien m'amuser à imaginer son pique-nique ! Je l'ai donc déposée sur le quai de la gare avec une briochette à la purée d'amandes et à la bergamote, une part d'un fondant au chocolat top secret et un pan-bagnat pas traditionnel du tout...

D'ailleurs, pour savoir ce que contient un "vrai" pan-bagnat, vous pouvez aller vous promener sur son site officiel ! Ca ne s'invente pas...

Pour tout vous dire, j'ai choisi le pan-bagnat parce qu'il fallait que ce petit en-cas remplisse plusieurs conditions : pas encombrant, pas trop écrasable dans le grand sac de voyage, et pas de contenant (genre tupperware) ! Je n'avais pas envie d'un cake salé, et on venait de manger une tarte aux légumes... J'ai donc pensé à un sandwich.
Mais un sandwich, c'est trop simple pour une Clea qui a envie de passer du temps dans sa cuisine et de tout faire de A à Z ! J'ai donc fait moi-même le pain, en suivant à la lettre une recette du Pétrin. Et pour la garniture, celle du pan-bagnat traditionnel n'étant pas tellement de saison, là pour le coup, on est vraiment dans le détournement... Que les niçois me pardonnent ! C'est d'une crème de poivrons marinés au fromage de chèvre et de feuilles d'endives fraîches que j'ai garni mon petit pain, sans oublier les noix pour le croquant !

La recette d'Avital est à essayer les yeux fermés : elle est très simple, rapide, et les petits pains obtenus sont parfaits, avec une belle mie moelleuse. Quant à la crème de poivrons... Je crois bien que je l'ai terminée à la petite cuillère !

Pan-bagnat détourné
Pour 1 personne
1 petit pain rond (sur ce modèle)
4 cuillerées à soupe de poivrons marinés (faits maison ou en bocal à l'huile d'olive)
1 cuillerée à soupe de l'huile des poivrons
50g de fromage de chèvre
1/2 endive
Quelques cerneaux de noix

Mixer les poivrons avec l'huile et le fromage de chèvre. Garnir généreusement le petit pain, et le décorer de feuilles d'endives et de cerneaux de noix. Placer au frais jusqu'au moment de servir...

Claire Chapoutot

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2007-04-27T19:45:27+02:00

mort d'un grand homme

Publié par undetension

Je suis triste : un immense artiste nous a quitté aujourd’hui : Mstislav Rostropovitch.



Rostro n'était pas seulement l'un des plus grands violoncellsites du vingtième siècle.
Il a toujours incarné l’homme avec un grand H.

Parce que né soviétique, il n’a pas hésité à être, dans son pays , du côté des opprimés : Soljenitsyne, Sakharov.

Lui, le plus russe des russes a dû quitter, la mort dans l’âme son pays, déchu de sa nationalité par les autorités de l’époque ! Qui mieux que lui, pourtant, incarnait le génie russe en cette fin du vingtième siècle ?

Une stature que le monde entier a enfin reconnu, lorsqu’il fut le premier artiste à se produire au pied du mur de Berlin, juste après sa chute, en novembre 1989.

Cette chute du mur qui lui permit de rentrer chez lui et donc de s’éteindre sur la terre de ses ancêtres, à 80 ans.

Non content d’être le roi de son instrument, il fut un immense chef d’orchestre.
 

Je l’ai vu diriger à Paris l’Eugène Onéguine de Tchaïkovski au Palais Garnier, et la huitième symphonie de Chostakovitch avec son orchestre de Washington : inoubliable.

 

 

Tous les grands compositeurs d’après-guerre ont écrit pour lui : Chostakovitch (à droite sur la photo), Britten (à côté de son homologue), Dutilleux, Prokofiev.

 
Soliste, chef d’orchestre, il fut évidemment aussi chambriste, se produisant avec le plus grand pianiste russe, Richter, ou/et le plus grand violoniste russe, Oïstrakh (entre Britten et Rostropovitch sur la photo).

Par chance, il a beaucoup enregistré, et on peut l'entendre dans les plus beaux concertos du répertoire, Haydn, Dvorak, Schumann, Richard Strauss et, bien entendu dans les oeuvres dont il est dédicataire.


 


 


.















Là où il est le plus exceptionnel, c’est sans doute dans deux enregistrements qui sont constamment réédités, tellement la réussite est miraculeuse : en musique de chambre, la sonate pour arpeggione et piano (Britten au piano) de Schubert, et, en tant que chef d’orchestre, la plus grande version du plus bel opéra du vingtième siècle, Lady Macbeth de Mzensk, de Chostakovitch, avec son épouse Vichnevskaïa dans le rôle titre.


 

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