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2014-04-30T05:04:16+02:00

H.B.O., oh ! oui, haut, très très haut

Publié par undetension
H.B.O., oh ! oui, haut, très très haut

Toujours aussi grandiose, la série Game of Thrones continue à nous tenir en haleine et à nous émerveiller par ses décors grandioses, au cours de cette troisième saison. La qualité technique d’ensemble est très au dessus de tout ce qui avait pu être fait jusqu’à présent dans le genre de la fantasy épique ! En on apprécie aussi le féminisme ambiant.
Et que de morts inattendus parmi les personnages principaux dans l’avant-dernier épisode. Du coup, on attend avec encore plus d’impatience la saison 4 ! La maison Starck se relèvera-t-elle de ce second coup dur ?

 

H.B.O., oh ! oui, haut, très très haut

Pour ceux qui voudraient prendre le train en marche, il est possible de trouver un gros coffret rassemblant les trois premières saisons.

Une série culte, dont l’audience augmente avec le temps, un exploit !

H.B.O., oh ! oui, haut, très très haut

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2014-04-28T06:15:45+02:00

Grands chefs d’orchestre : Manuel Rosenthal (2/2)

Publié par undetension
Grands chefs d’orchestre : Manuel Rosenthal (2/2)

Pourquoi le sublime Ravel de Rosenthal est-il inconnu ?

L’explication la plus simple réside dans la disparition du petit label français Vega. Un éditeur, même étranger, se doit de rééditer ces c.d., les meilleurs jamais consacrés à l’œuvre de Ravel. Praga l’a bien fait pour les Debussy, autre must absolu.

Mais il y a bien d’autres questions à examiner, afin d’essayer de comprendre pourquoi ces enregistrements ont toujours souffert d’une sous-estimation , pour ne pas dire d’une ignorance incroyable.

Grands chefs d’orchestre : Manuel Rosenthal (2/2)

Seulement une anthologie orchestrale, et aucun concerto ?

 Oui, on ne se consolera pas de l’absence des concertos pour piano et de Tzigane, mais va pour cette très large anthologie, à laquelle ne manquent que des piécettes (ouverture de Shéhérazade, Fanfare, Une barque sur l’océan).

 

Parmi les chefs hexagonaux, pourquoi parle-t-on moins de Rosenthal dans ce répertoire, que de Monteux, Munch ou Boulez ?

- Sans doute parce qu’il n’était pas carriériste, préférant la liberté du chef invité,

- aussi parce qu’il exigeait beaucoup de répétitions pour que l’enregistrement d’une œuvre fasse l’objet du moins de prises possibles,

- parce qu’il n’a pas signé de contrat avec une grande marque de disques,

- parce qu’il était considéré –à juste titre- comme le meilleur spécialiste d’Offenbach et qu’en France la musique sérieuse exclut la « légère », l'opérette,

- parce qu’il a fait toute sa carrière en France et qu’un vilain snobisme n’adoube que les chefs ayant occupé un poste prestigieux à l’étranger (Vienne, Boston, Londres…),

- parce qu’une autre idiotie bien de chez nous considère que la réputation de l’Orchestre du Théâtre national de l’Opéra de Paris n’est pas assez bonne et qu'il manque de notoriété…

Que de stupidités !

Voilà où mènent la trop grande probité, la modestie…

 

Tout cela n’est-il pas trop injuste ?

Absolument, car le Ravel de Rosenthal est insurpassable ! Et la sonorité typique des instrumentistes français se retrouve en miraculeuse harmonie avec cette musique si frenchy !

Les prises de son de la fin des années cinquante sont assez miraculeusement en stéréo, et une stéréo encore admirable à ce jour.

Rosenthal insuffle une vie bouillonnante (mais jamais brouillonne) à chaque partition, et l’éclaire des plus beaux feux. A chaque écoute –même celle du Boléro- tout semble évident, naturel, et on croit percevoir l’enthousiasme des musiciens, se surpassant constamment et faisant au moins  jeu égal avec Berlin ou Amsterdam.

Quelle ivresse sonore ! Un éblouissement permanent.

Un critique de disques écrivait d’ailleurs au moment de la sortie du premier enregistrement (celui de Ma Mère l’Oye) : « la précision, le brio mais aussi la pénétration et la tendresse de ce chef sont connus de longue date. Sans ostentation, mais avec quel chic, et quel goût, il fait de son exécution non seulement un étourdissant tour de passe-passe orchestral, mais encore un poème vivant, touchant et subtil. Une sensibilité racée, une éloquence pudique, une intuition aristocratique animent toutes ces pages sans rien leur retirer de leur pittoresque ou de leur malice. »

Grands chefs d’orchestre : Manuel Rosenthal (2/2)

 

Y-a-t-il un secret ?

Oui, quand même un peu. Ravel n’eut quasiment qu’un seul élève, et ce fut…Rosenthal

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2014-04-26T20:53:47+02:00

vous voulez la vérité ? La voilà

Publié par undetension

Un des meilleurs films de Clouzot, dans un genre que l'on croyait monopolisé par les Amerloques : le film de procès à suspense. Hollywood ne lui en a pas voulu qu'un français marche sur ses plates bandes : oscar du meilleur film étranger.

Bardot et tous les autres sont épatants, les scènes d'accrochages entre les deux avocats sont l'occasion de joutes oratoires mémorables ; et quelle mise en scène !

vous voulez la vérité ? La voilà

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