Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Archives

2009-07-30T20:48:00+02:00

la blonde ultime

Publié par undetension



C'est une blonde en voiture. Elle fait n'importe quoi.


Elle double un mec, lui fait une queue de poisson, s'arrête pile devant lui, lui fait avoir tous les feux rouges, etc..., bref le pousse à bout.

Du coup, le mec pète un plomb, la double, la force à s'arrêter, ouvre sa portière et lui dit, furieux:

- Non mais ça va pas espèce de folle, tu descends de ta bagnole, tout de suite.


La blonde descend illico, alors le mec dessine un cercle par terre et lui dit:

- Maintenant tu rentres dans ce cercle et tu n'en sors pas !


La blonde s'exécute, le gars va chercher une batte de base-ball dans sa voiture et pète les feux de la voiture de la blonde.

Il se retourne, du genre "t'as compris la leçon ", et voit la blonde en train de sourire(bêtement).


Lui, dégoûté, reprend sa batte et fait voler en éclats toutes les vitres de la voiture, plus le pare-brise avant et arrière.

Il se retourne et voit alors la blonde en train cette fois de rigoler franchement.

Ça l'énerve encore plus, il reprend sa batte et s'acharne sur la voiture, enfonce toutes les portes, démonte les pare-chocs, dépouille toute la carrosserie.


Quand il ne reste quasi plus rien de la bagnole, il se retourne, et voit la blonde toujours franchement écroulée de rire, hilare.

Furax, il lui dit:

- Ça te fait rire, ce que je fais à ta bagnole ??? Espèce de conne !!!

- Non, c'est pas ça, répond-elle, c'est parce qu'à chaque fois que vous vous retournez, je sors du cercle...

Voir les commentaires

2009-07-28T22:24:00+02:00

le roi de la composition

Publié par undetension



Vite, à Beaubourg ! L'exposition Kandinsky permet d'admirer le passage à l'abstraction, peu de temps avant le déclenchement du premier conflit mondial et de la révolution bolchévique.



Voilà une révolution parfaitement pacifique, picturale, décisive, qui est arrivée trop vite ! Sa courte période figurative nous montrait une inédite Russie, pleine de vie, de mouvement et de couleurs. Regardez ces magnifiques amants à cheval  (1902) et cette vie mélangée (1907), ci dessus, c'est presque dommage qu'il soit passé si vite à autre chose.

Dès 1908, la montagne bleue commence à nous faire basculer de l'autre côté du miroir.


La suite est mieux connue : Kandinsky réussit le prodige de nous émouvoir en dessinant quelques figures géométriques simples : cercle, triangle, segment de droite. Ici, Composition VIII (1923) :



Le passage du figuratif à l'abstraction s'est réalisé comme dans un rêve...

Allez, on refait un tour au début de l'expo, pour constater que le tournant se situe vers 1910. Ici, paysage avec une cheminée d'usine.


et on termine avec Segment bleu (1921), tout en douceur, en rondeurs, en mouvement, en harmonie de couleurs. Cette expo ? Que du bonheur (et agréable climatisation).


Voir les commentaires

2009-07-28T11:54:00+02:00

malaise dans la famille S.

Publié par undetension

Le Temps : Peut-on dire, comme la presse française, que "l'image de l'hyper-président en prend un coup" ?


Dominique Wolton : Je ne crois pas qu'un simple malaise suffise à faire vaciller la statue de l'hyper-président. On peut même dire au contraire que l'incident a renforcé sa mythologie. Son entourage en a profité pour accentuer le côté "homme plus jeune que son âge", qui en fait trop, vivant à un rythme de marathonien, enchaînant course à pied et journées surchargées. A son âge, un autre homme en ferait moins, serait moins sportif, etc. Nicolas Sarkozy a un malaise et le voilà transformé en superman. C'est le paradoxe d'une logique de communication qui appuie encore le côté extrême de l'homme. Son image n'est donc pas écornée.


Nicolas Sarkozy sera-t-il amené à saisir l'incident pour changer de style, modérer son allure ?


C'est moins que certain. Plus qu'un style, la folle allure est devenue chez lui un élément de son identité. Très rapidement tout redeviendra comme avant, car il ne peut pas faire autrement. Mais ce n'est pas cela qui en fera un président plus populaire.
Il y a une contradiction chez lui, car il n'y a pas de lien direct entre la vitesse, sa gesticulation et la réalité de son action. On reste à la surface des choses et la perception des gens est versatile.


On dit que le style fait l'homme politique. Cela suffit-il pour être crédible ?


Non, je ne crois pas que cela suffise. Les citoyens ont besoin de reconnaître une certaine authenticité. Chez Nicolas Sarkozy, tout est surcodé, surjoué. Les sentiments sont extrêmes, passant d'une grande sévérité à des manifestations d'amitié touchantes. Tout va chez lui tellement vite, tout est à ce point surface que l'on se demande s'il y a encore de la place derrière, s'il y a quelque chose de plus profond. Il y a trop d'exposition du personnage, de sorte qu'il ne laisse pas de place pour un deuxième regard. On a le sentiment qu'il n'a pas le temps d'approfondir les choses.


L'image n'est-elle pas un élément important pour s'imposer en politique ?


La logique d'image ne suffit pas pour s'imposer dans le long terme. La crédibilité et la confiance se construisent avec le temps. Il faut avoir traversé les bonnes et mauvaises situations avec une certaine stabilité, avoir affronté les difficultés avec humilité. Or Nicolas Sarkozy est volontiers cassant, avec un style de banlieue, des expressions comme "casse-toi" qui ne passent pas.

Mais ce petit malaise, qui montre des failles dans la cuirasse, ne pourrait-il pas valoir au président davantage de sympathie ?


Je ne le pense pas. Comme en même temps il joue à l'homme invincible, qui se joue du sort, il y a une sorte de supériorité qui peut créer l'effet inverse. Au fond, les gens s'en moquent. Ils ont l'impression que de toute manière on leur ment, qu'on leur cache quelque chose. Alors ils attendent de voir ce qu'il y a en dessous. Les explications de l'entourage n'ont pas contribué à redonner la vraie dimension à l'événement. Tout est devenu une sorte de récit picaresque dont le président serait le héros...


Comment jugez-vous le traitement médiatique de ce malaise ?


Il y a eu une médiatisation excessive, sans aucun rapport avec l'importance de l'événement. Après tout, le président n'est pas mort. Cela est dû pour une part à la surexposition du chef de l'Etat. Mais la presse en a vraiment trop fait. La presse et les télévisions se sont emballées. On a assisté à une avalanche de commentaires et d'analyses comme si le sort de la République était en jeu. Il y a eu une dramatisation d'un simple malaise qui est malsaine. Bien sûr, les journalistes répondent que c'est ce que veut le public. Mais si la foule veut du sang, doit-on lui en donner ?




interview donnée hier au journal suisse Le Temps par Dominique Wolton, spécialiste de la communication politique et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), suite au "malaise lipothymique" dont a été victime dimanche le chef de l'Etat français.  

 

Voir les commentaires

2009-07-25T13:32:00+02:00

gentleman cambrioleur

Publié par undetension



Mann avait déjà réalisé en 1995, avec Heat, sur un canevas comparable, un affrontement à distance entre un super flic et un gangster insaisissable. Si la reconstitution est fastueuse dans Public Enemies (il ne manque pas un bouton de guêtre), la photographie superbe et les acteurs irréprochables, certaines idées brillantes (la visite du commissariat incognito par Dillinger, la scène finale dans le cinéma), il manque une petite étincelle pour emballer le tout et en faire une œuvre mémorable, comme Heat ou Collateral.
Toujours mal à l'aise avec les personnages féminins, Mann réussit pourtant ici à faire exister Marion Cotillard, qui n'a pourtant pas plus d'un quart d'heure de scènes, et la « déclaration » de Johnny Depp restera sûrement un modèle de ce que les jeunes filles aimeraient s'entrendre dire un jour par un prétendant, si possible aussi beau que le Dillinger du film.
Malgré un petit côté froid, cela reste néanmoins cent coudées au dessus de ce que peuvent faire les Français en matière de policier.

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon Blogger Template | Gift Idea - Hébergé par Overblog